« Je n’ai pas le temps… Je n’arrive pas à tout faire… Je ne m’en sors pas… Je ne sais pas par quoi commencer ?… J’ai l’impression d’être débordé(e) en permanence… »

« Je n’ai pas le temps… Je n’arrive pas à tout faire… Je ne m’en sors pas… Je ne sais pas par quoi commencer ?… J’ai l’impression d’être débordé(e) en permanence… »
Avez-vous souvent rencontré des personnes qui, occupées professionnellement, avaient trop de temps ?
Une bonne gestion du temps est-elle suffisante pour sortir de cette contrainte imposée par ce « chrono » qui nous empêche de réaliser toutes nos activités ?
Une réponse de nature différente peut être envisagée…
L’EMCC Provence propose que nous nous retrouvions avec Caroline Couturieret Eric PERRET le 6 juillet prochain : https://lnkd.in/e6t87wa
A vos agendas !

La Covid, le dirigeant de demain et le coach

 

 Tels les brigands du Moyen-Âge

 L’« Encore plus »

La cabane

Le coach, un passeur ?

5 contrats à l’opposé du Sois fort !

Bonne nouvelle

 

Caroline Couturier*, Christine Malpart et Eric Perret*

Renaissance Coaching & Management – www.renaissance-conseil.com

Février 2021

 * co-auteurs du roman « C’est la Vie »,

un roman de développement personnel … à fort impact professionnel.

Nous sentons que le contexte actuel – l’atmosphère ambiante, le moral des équipes et des personnes, la solidité financière des entreprises…- est tendu et fragile. Il suffirait de presque rien pour que les choses basculent du mauvais côté. L’incertitude pèse autant sur les esprits que sur les comptes de résultats.

La lassitude et l’usure sont là, en partie créées par la succession des Go/No Go et le manque de perspective de cette sortie de crise qui ressemblent de plus en plus au supplice chinois de la goutte, celle qui tombe à intervalles réguliers sur le front, au début tout va bien, au bout d’un moment cela devient infernal.

Les enjeux sont bien sûr très différents selon la nature des activités de l’entreprise. Si certaines sont à l’arrêt total (restauration, culture, sport …), en très forte récession (transport voyageur, hôtellerie …), en baisse significative (commerce en ville …), d’autres sont en stagnation ou en forte hausse (commerce en ligne, transport de petites marchandises…). Nous parlons dans cet article des entreprises qui continuent de tourner.

 

Tels les brigands du Moyen-Âge.

Tels les brigands du Moyen-Âge, punis par le châtiment de la roue, qui avaient les membres étirés, les dirigeants sont écartelés intérieurement par le flot incessant d’injonctions paradoxales de plus en plus contraignantes,

L’image semble un peu forte. Quoique ? Ils doivent :

. accepter de ne pas savoir où et quand ce contexte va s’arrêter alors même que cet arrêt est vital pour la pérennitéde leur entreprise,

. stimuler leur système – leur activité, leur collaborateurs…-, alors qu’ils sont eux-mêmes en interrogation sur leur propre futur, donner du sens à ce que chacun vit alors qu’ils n’en ont pas eux-mêmes,

.  prendre des décisions fortes sans avoir tous les critères en main,

. être proches des gens alors que la distanciation physique est grande – nous accompagnons actuellement des managers qui n’ont pas vu physiquement leurs équipes depuis des mois,

. sortir les meilleurs résultats possibles dans une situation économique dégradée.

C’est l’équivalent de piloter une voiture à toute vitesse sans visibilité sur un terrain encombré.

 

L’« Encore plus ».

Dans cette période atypique, des besoins managériaux émergent, notamment celui de réussir durablement le télétravail. Pour nous, la notion qui s’impose pour passer au mieux ce cap, et cela quelques soient les modes d’organisation, est celle de l’« ENCORE PLUS ». C’est-à-dire incarner « encore plus » qu’hier, son rôle de « dirigeant-manager coach » ou « dirigeant-manager libérant » (1).

Cela signifie être « encore plus » proche de chacun et resserrer « encore plus » les liens collectifs malgré la distanciation ; être « encore plus » à donner du sens, fixer des objectifs clairs, faire des feedbacks constructifs, donner de la reconnaissance personnalisée et ajustée, être en soutien actif, favoriser l’esprit d’équipe (1) ; et avoir un niveau d’exigence « encore plus » élevé car la situation économique est tendue et demande beaucoup d’investissements en énergie et en temps alors que le physique et le moral sont plutôt en baisse.

Cela signifie faire plus et mieux de la même chose quand cela existait déjà ou l’intégrer dans une nouvelle démarche !  Développer ses sens, exercer son acuité, détecter les signaux faibles, stimuler le système. L’erreur ou l’à-peu-près seront moins pardonnés, le coussin protecteur dont disposaient auparavant les dirigeants a en grande partie disparu. Le management devient plus pointu.

Ces actions sont rendues « encore plus » nécessaire lorsque la situation économique de l’entreprise se durcit.

 

La cabane.

Nous observons une forte résilience et flexibilité des entreprises, mais jusqu’à quand ? Jusqu’où pourra-t-on tirer sur la corde sans que celle-ci ne se rompe ?

La mise en place rapide et la montée en puissance du travail en distanciel en est une preuve flagrante. Ce phénomène contient cependant ses propres limites. Le télétravail, longtemps parent pauvre dans les organisations car plus assimilé à du repos qu’à une nouvelle forme de travail, acquiert ses lettres de noblesse. Il démontre son efficacité. Oui, on peut travailler sérieusement tout en étant à la maison, et même travailler « encore plus », bien concentré. Il a permis de continuer de faire tourner l’économie alors qu’elle aurait pu s’arrêter, d’éviter des temps de transport élevés, de faire baisser des indicateurs de pollution.

Il s’est installé durablement mais ses formes doivent être (re)définies. Hors confinement, avoir des équipes plus de la moitié du temps en télétravail nous semble dangereux pour les équilibres de cohésion, de coopération, de complicité, de besoin d’informel, pour le sentiment d’appartenance, sources indéniables de performance.

A tort ou à raison, trop de télétravail créé chez certains un fort sentiment d’isolement ou d’oubli, l’ennui, le désengagement, la peur de l’envahissement du pro sur le perso, celle de revenir au bureau – le fameux syndrome de la cabane qui est la peur de sortir de son lieu d’enfermement. Les conditions de travail chez soi ne sont pas toujours optimums, les critères d’ordre psychologique semblent se dégrader. Ajoutés aux complications organisationnelles générées par la distance, ce sont des facteurs préjudiciables à la performance.

Une cohabitation intelligente des temps en présentiel et en distanciel est à inventer. Une idée qui nous parait pertinente est celle d’organiser tous les « évènements managériaux » récurrents (réunions d’équipes, réunions thématiques, points individuels …) les jours où chacun est en télétravail et de favoriser les jours en présentiel pour tout le reste, dont l’informel, les rencontres spontanées, le contact direct, créateurs de valeur ajoutée. Les témoignages prouvent que les réunions en distanciel sont bien plus efficientes – l’efficience est l’efficacité versus l’énergie et le temps dépensés pour y arriver – que celles en présentiel grâce à une meilleure ponctualité, une meilleure centration sur les sujets à traiter, moins d’apartés, plus d’écoute. Il nous semble, en revanche que les réunions où certains sont ensemble dans un bureau et d’autres en distanciel ne soient pas les plus efficaces.

Une bonne répartition entre les deux marquera mieux la frontière nécessaire entre le pro et le privé et permettra de garder du temps pour soi, indispensable à une bonne régénération du corps et de l’esprit.

 

Le coach, un passeur ?

Durant cette période troublée, le rôle de coach s’amplifie. Il est d’aider les dirigeants et les managers à :

. accepter ce qui est en train de se passer, ils ne sont pas responsable de la situation, seulement responsable d’agir au mieux dans ce contexte. Ce n’est pas le plus facile,

. définir des objectifs opérationnels à court terme pour eux -mêmes et leurs équipes. Au milieu de la tempête, le marin pense en premier à survivre et protéger son bateau, avant de penser à ce qu’il fera plus tard ! Et dans un même temps, les aider à se projeter dans l’après, car il y a toujours du calme et du soleil après une tempête, avec souvent un paysage changé. Toujours cette notion de grand écart,

. gérer leurs frustrations générées par une perte de rentabilité et d’opportunités, des projets avortés, des espoirs déchus, des salariés absents du bureau, des décisions lourdes à prendre …,

. accepter leur fragilité en tant qu’être humain et en tant que responsable. Ceci est plus difficile pour ceux qui ont un sentiment intérieur de toute puissance, même si celle-ci est relative. Le contexte les chahute beaucoup,

. exprimer ce qu’ils ressentent, le faire exprimer à leurs collaborateurs,

. aller à l’essentiel pour la pérennité de leur entreprise, dont le bon entretien du tissu humain est une des composantes essentielles,

. assumer des décisions structurelles souvent lourdes qu’ils devront prendre du type licenciements, restructurations …,

. trouver des solutions différentes à des problématiques nouvelles qui se posent à eux. Comme le disait Albert Einstein – physicien – 1879-1955 « on ne résout pas un problème avec les données qui l’ont créé »,

. instaurer de nouvelles formes de travail plus hybrides avec un mix présentiel-distanciel dont nous avons parlé, et aussi des espaces ressources collectifs via des ateliers d’intelligence collective, du co-développement pour partager les problématiques, profiter des expériences et des compétences de chacun, trouver des réponses innovantes,

. d’une façon générale, tendre vers une nouvelle rive, de soi et de sa vie professionnelle.

Tout un programme ! Le coach en entreprise a un travail important à réaliser pour accompagner le passage de leurs clients d’une rive à l’autre.

 

5 contrats à l’opposé du Sois fort !

Tant pis pour les Sois fort. Pour formaliser une approche d’accompagnement, nous avons développé ce que nous avons appelé les « 5 contrats » que le dirigeant doit passer avec lui-même et avec ses équipes :

. le contrat de confiance : je dis ce que je fais / je fais ce que j’ai dit, et je demande pareil aux autres,

. le contrat émotionnel : je dis et j’accepte ce que je ressens, et j’invite les autres à l’exprimer,

. le contrat de besoin : je prends conscience de ce qui compte pour moi et pour l’autre, je le traduis en actions,

. le contrat de demande : j’exprime mes demandes, mes limites et je fais exprimer celles des autres,

. le contrat de sens et d’objectif : quels objectifs je me fixe dans cette période ? / quels objectifs je fixe aux autres et pourquoi ?

C’est une forme nouvelle qui va à l’encontre des injonctions habituelles telles que le « Sois fort !» déjà mentionné, le « Sois parfait ! », « montrer ses émotions, c’est être faible » ou « l’important c’est de bosser, le reste n’est que littérature » auxquelles beaucoup de dirigeants sont biberonnés.

Pour arriver à cet état, un certain nombre d’entre eux devront apprendre à développer leur sécurité intérieure, accepter leurs peurs, leurs doutes, abandonner des façons de faire et d’être qui leur ont permis de réussir jusqu’à maintenant, et laisser la place à de nouvelles approches ouvertes, souples, exigeantes.

Nos forces d’hier deviennent souvent nos limites si nous ne les remettons pas en question et si nous ne les faisons pas évoluer. La souplesse, l’endurance et la régénération du roseau sont plus résistants que la puissance du chêne nous dit Jean de la Fontaine – poète – 1621–1695.

Ayons à l’esprit que le dirigeant ou le manager est le principal frein au développement de son entreprise. L’inverse est vrai également, il en est son principal moteur. L’enjeu et le point de pivot sont là.

 

Bonne nouvelle.

Considérons que la période actuelle est historique pour les entreprises, historique dans le sens propice à des changements de plus grande envergure difficilement envisageables dans un environnement (trop) stable.

En chinois, le mot crise signifie à la fois danger et opportunité.

Si vous enclenchez maintenant les changements que vous voulez voir se produire demain, ils auront certainement plus de chance d’aboutir, surtout si vous respectez les 5 contrats.

« Tout ce qui ne nous tuera pas nous rendra plus fort » disait Friedrich Nietzche – philosophe – 1844-1900.

Ce temps de l’opportunité n’est rien sans le savoir qui permet de le reconnaître. Sans lui, il n’est qu’un événement parmi d’autres pour celui qui ne sait pas. 

Vive les opportunités, maintenant vous savez.

(1) Des référentiels de comportements observables sont disponibles pour chacun de ces rôles, de même que les postures à abandonner et à développer.

Sortir du confinement : 3 solutions opérationnelles

Toutes les entreprises vivent un bouleversement de leurs activités (temps partiel, télétravail, cessation ou réduction d’activité, process temporaire, budgets et effectifs réduits…) qui les a enjoint à se réorganiser dans des délais très courts pour un minimum de perte de productivité et d’efficacité, tout en tenant compte des besoins sociaux.

Cette période amène chacun – individus et équipes – à :

  • devoir gérer sa frustration,
  • accepter sa non-maîtrise d’évènements majeurs,
  • s’adapter dans l’urgence,
  • aller à l’essentiel,
  • réfléchir à plus long terme.

Pour vous aider à réussir votre sortie de confinement, Renaissance a mis en place trois solutions opérationnelles avec une mise en place immédiate et rapide.

Comment allez-vous durant cette période troublée ?

Bonjour à vous,

Comment allez-vous ?

Nous vivons un moment inhabituel et sommes confrontés à des situations nouvelles, avec, pour certains d’entre nous, un confinement subi, sans certitude sur la date de « retour à une vie normale ».

Cela créé potentiellement de l’angoisse, de l’incertitude, des peurs – de l’inconnu, du pendant, de l’après – qui s’activent ou se réactivent. Cela est tout-à-fait normal.

Les conditions de chacun peuvent être très différentes selon la nature de l’habitat, le nombre et l’âge des personnes regroupées, selon le fait que certains proches sont malades ou pas.

Pour beaucoup, il faut prendre le rôle de professeur à domicile tout en télé travaillant, occuper les plus jeunes, gérer les tensions inévitables du quotidien en huis-clos.

Les spécialistes disent qu’il faut, durant cette période, prendre aussi du temps pour soi, lire, faire des choses nouvelles, mais en a-t-on réellement la possibilité ?

L’être humain a des capacités de résilience fortes.

Nous observons beaucoup de belles initiatives solidaires se développer, de l’entraide directe ou indirecte – les applaudissements de vingt heures en sont un exemple- , du soutien mutuel – les réseaux sociaux tournent à plein, les e-apéritifs. 

Merci à toutes ces professions qui sont au front dans l’abnégation.

Si nous devions avoir une seule certitude, ce serait celle que le monde sortira différent de cette période.

Quelles différences ? Difficile pour l’instant de le savoir.

Vous trouverez ci-dessous un doc qui nous a semblé intéressant sur les 5 phases psychologiques du confinement.

Vous pouvez à tout moment nous contacter pour en parler, partager vos préoccupations, évoquer un sujet qui vous tient à cœur.

Prenez bien soin de vous et des vôtres.

A très vite,

Caroline et Eric

Supervision à Marseille : les dates et les modalités

Bonjour,

Voici les dates des journées ENTRE 2 OPALE, Supervision collective à Marseille, pour 2020.

13 Jan, 10 Fév, 9 Mars, 14 Avril, 11 Mai, 8 Juin 2020, 6 Juillet, 7 Septembre, 12 Octobre, 9 Novembre, 14 Décembre

Vous trouverez toutes les informations Sens, Processus et Contenu en cliquant ici

La formation DIAM : Témoignage de Malika, recueilli par Jef

Pourquoi vouliez-vous faire une formation de coach professionnel ?
« J’ai dirigé une structure pendant 10 ans. Puis j’ai enchaîné avec un poste de cadre manager dans une grande entreprise. Après 10 ans d’exercice à ce poste, j’ai senti que j’atteignais une limite. J’avais besoin de renouveler l’eau de mon bain et de la réchauffer un peu. »

Pourquoi avez-vous choisi la formation DIAM de l’Institut Maïeutis ?
« Pour la première fois de ma vie, j’ai fait une recherche poussée. J’ai appelé six coachs que je connaissais pour leur demander quelles formations ils me conseillaient de faire. Mais je n’ai pas été satisfaite du résultat. J’avais besoin d’une formation en présentiel qui traite également de l’accompagnement des organisations. Je me suis alors demandé quel coach j’aimerais être. J’en ai identifié trois. Et sur les trois, deux avaient fait la formation DIAM de l’Institut Maïeutis. »

Est-ce que vous avez hésité à faire la formation DIAM ?
« Au départ, je voulais me former en parallèle de mon activité de salariée. Je recherchais donc une formation qui soit proche du lieu où j’habitais afin de ne pas me mettre dans le rouge en ce qui concerne mon travail. La formation DIAM ne répondait pas à ce critère mais c’était OK pour moi. En effet, afin de la suivre, je ne devais m’absenter du bureau que trois jours tous les deux mois environ.

Concernant le financement de cette formation, je me la suis payée sur mes fonds propres. C’est un cadeau que je me suis fait à moi-même, un vrai investissement sur moi et j’en suis très heureuse !

Mais ce qui m’a vraiment décidé à sauter le pas et à me lancer dans cette formation, ça a été le fait d’avoir vu Jérôme Curnier, le fondateur de l’Institut Maïeutis, en train de superviser d’autres coachs. J’ai été surprise par la profondeur de ses connaissances, de l’excellence de sa pratique et du niveau de connaissances de toutes les personnes présentes. Je me suis dit à moi-même : « Tu vas grandir ma belle ! » »

Qu’avez-vous vous appris lors de cette formation ?
« J’ai réussi à mettre des mots sur des pratiques que j’utilisais depuis des années. Je savais que ces pratiques me permettaient d’obtenir de bons résultats, mais je ne savais pas pourquoi. La formation m’a donc permise d’augmenter mon niveau de conscience dans mon travail de manager et de me rendre encore plus efficace.

Avant, j’avais l’impression de piloter en aveugle. Puis j’ai suivie la formation et la lumière fut !

Je me suis également rendu compte que les membres de mes équipes avaient un incroyable potentiel de développement. J’ai appliqué ce que j’avais appris dans la formation sur eux. Nous avons pris beaucoup de plaisir et obtenu les résultats suivants.

Dans mes équipes il y avait des personnes qui ne voulaient pas collaborer entre elles, qui étaient amères, qui faisaient peu confiance aux autres et qui vivaient dans la peur. Et aujourd’hui, il y a un tel niveau de vérité et d’authenticité entre les personnes que toutes ont gagné en bien-être, en reconnaissance et en considération. Il y a donc non seulement une meilleure ambiance mais également une meilleure collaboration et donc une bien meilleure productivité, alors qu’on passe énormément de temps à faire autre chose que travailler !

Je me suis dit : « C’est incroyable cette formation, ça marche ! » ».

La recommanderiez-vous ?
« Oui, évidemment je la recommande notamment à des managers et à des dirigeants. Ça leur permettra de prendre conscience de toute leur puissance et de la libérer !

Je la conseille aussi à toutes les personnes qui ont envie de conduire avec de la lumière car cela rajoute un niveau de confort incroyable. Cette formation permet de se libérer de ses freins inconscients et augmente donc notre sentiment de liberté ! »

Pour en savoir plus : la formation

Propos recueillis par Jef Carlotti

Le cabinet Renaissance est ravi de vous faire part de l’arrivée de son dernier-né : Le pôle Transmission

Naissance du pôle Transmission 

Vous connaissiez sans doute le cabinet Renaissance pour son pôle Transformation. 

Depuis leur association en 2013, Eric Perret et Caroline Couturier accompagnent les personnes, les équipes et les entreprises au travers de coachings individuels et d’équipe, d’ateliers de développement et d’alignement ainsi que de formations-action.

Aujourd’hui, nous sommes ravis de vous informer que le cabinet vient de donner naissance à sa nouvelle activité : le pôle Transmission, en partenariat avec l’Institut Maïeutis fondé par Jérôme Curnier. 

En quoi consiste ce nouveau pôle ? 

  1. Une école de coaching professionnel qui accueillera la 11ème promotion de la formation diplômante de coachs professionnels DIAM. Ce cursus, reconnu par l’état au RNCP est dispensé depuis 2008 à Aix-les-Bains, Paris et Lyon, et le sera donc également à Marseille à partir de mai 2019.
  2. Un lieu destiné au perfectionnement des pratiques des coachs professionnels (supervision individuelle et collective, intervision, ateliers d’approfondissement, master class)
  3. Un espace de co-working pour les coachs et les professionnels de l’accompagnement.

Pour accueillir l’arrivée de ce nouveau membre de la famille, le cabinet Renaissance s’est lancé dans de grands travaux au 35 cours Pierre Puget à Marseille (dans le 6ème arrdt face au Palais de Justice) pour créer un espace-ressource – l’Atelier Coquelicot & co – que nous avons souhaité chaleureux, ouvert et inspirant.

Zoom sur l’école de coaching professionnel

1. Êtes-vous concerné ?

Vous êtes un manager ou un dirigeant ? Vous avez donc sans doute déjà vécu ou entendu parler des formations visant à augmenter la performance et l’implication de vos collaborateurs, à diminuer les risques de turnover et de burnout, ou encore à la professionnalisation de ce métier si complexe. 

Vous êtes un professionnel des ressources humaines ? Vous avez donc sans doute déjà vécu ou entendu parler des formations visant à identifier les compétences des collaborateurs afin de les orienter vers le poste le plus adapté, à optimiser l’efficacité des équipes ou pour réguler les tensions au sein des organisations. 

Manager, dirigeant, professionnels des RH, si vous souhaitez intégrer une dimension coaching dans votre approche managériale, le parcours DIAM est fait pour vous.

Vous êtes un professionnel de l’accompagnement (coach, thérapeutes, consultant…) ? Vous avez donc sans doute déjà vécu ou entendu parler des formations visant à mieux comprendre les besoins de vos clients et leur faire participer à la création de solutions adaptées, à augmenter la fidélité de vos relations professionnelles et à favoriser la mise en application des plans d’actions que vous préconisez.

Et si vous vous engagiez dans une formation qui, en plus de cela, vous permette de vous développer en tant que personne et d’acquérir une posture et des outils de coach professionnel ?

2. Qui sont les enseignants ?

Caroline Couturier (06 27 15 70 38)

Enseignant superviseur permanent lors du parcours DIAM. Consultante−coach, école d’ingénieur (Télécom-Paris), MBA London Business School, certifiée maître praticien en coaching individuel, d’équipe et d’organisation, coach agréé PCM® (Kahler), formée à l’analyse transactionnelle, à la systémique, à la prise de décision existentielle.

Associée au sein du cabinet Renaissance, contributrice active à la rédaction du livre Osez l’amour de soi – au travail aussi ! paru aux éditions InterEditions DUNOD (www.osezlamourdesoi.com). Adhérente EMCC et Femme3000, Membre CJD et Animatrice APM.

 

Isabelle Jarniou Contal (06 80 40 93 52)

Enseignant superviseur permanent lors du parcours « DIAM ». Thérapeute−Coach, DEA de droit privé (Paris X Nanterre) et DESS de gestion des entreprises (IAE de Grenoble). Praticienne en Médecine traditionnelle Chinoise, Sophrologie et EFT (Emotionnal Freedom Tecniques), certifiée maître praticien en coaching individuel, d’équipe et d’organisation, coach agréé PCM® (Kahler), Coach expert en Performance Mentale selon la Méthode TARGET.

Praticienne en Cabinet, en Entreprise et auprès de sportifs amateurs et en compétition.

3. Quand débutera la formation ?

La formation DIAM démarrera le 23 mai 2019 (à Marseille).

Le premier niveau visé est celui de « Technicien ». À l’issue des 12 jours de formation répartis sur 5 mois, les participants seront formés aux fondamentaux du coaching individuel, d’équipe et d’organisation.

Le deuxième niveau visé est celui de « Praticien ». À l’issue des 18 jours suivants de la formation (de Novembre 2019 à Septembre 2020) les participants sauront poser des diagnostics élaborés pour pratiquer le coaching individuel, d’équipe et d’organisation.

Le troisième niveau visé est celui de « Maître Praticien ». À l’issue des 18 jours suivants de la formation (d’Octobre 2020 à Juin 2021) et de la certification, les participants sauront résoudre les situations problématiques rencontrées dans le cadre du coaching individuel, d’équipe et d’organisation, avec une vision systémique. 

Des travaux en sous-groupes seront vécus entre les modules, et chaque certification permettra de valider les acquis pratiques et théoriques, au travers d’une série de 3 épreuves orales pour le niveau « Praticien », auxquelles s’ajouteront un mémoire écrit pour le niveau « Maître praticien ».

Les contenus s’appuient sur de multiples cadres de référence afin de donner une base de connaissance étendue et inclusive aux participants (l’AT, la PNL, l’Elément Humain, Process Com®, la systémique …).

Pour en savoir plus

On parle de nous dans L’EXPRESS

L’EXPRESS a édité un Dossier Spécial Entreprises en Septembre 2017.

Retrouvez dans notre interview en quoi Il n’y a pas de leadership sans amour de soi en cliquant ici : DOSSIER EXPRESS 2017

Modèle expert LE VERGER, vers une équipe performante et agile

Les dernières expérimentations au sein du cabinet ont permis de valider une méthodologie permettant de développer la performance et l’agilité des équipes. Nous avons nommé le modèle expert qui la décrit LE VERGER, inspirés par la fertilité des arbres qui le composent, et la variété des espèces qui y cohabitent pour que chacun puisse trouver les fruits qu’il préfère.

 

Savoir monter l’échelle de maturité collective suppose de bien connaître les différents stades de développement que tout groupe de personnes conduites par la même vision va traverser. Nous estimons également qu’il s’agit d’adopter les croyances et les postures spécifiques pour un épanouissement durable, qui tient compte des enjeux individuels et collectifs.

Nous décrivons ici (Equipe performante et agile) quelques prémices que nous nous ferons le plaisir de vous détailler pour ajuster le modèle aux problématiques particulière que vous vivez.

Prochain atelier-formation « Osez l’amour de soi »

Pour trouver de la sérénité et de l’efficience dans la période actuelle, nous devons (re)devenir notre propre « boussole » (comprendre qui nous sommes, où nous en sommes, où nous allons et vers quoi nous avons profondément envie de tendre).

L’objectif visé par cet atelier-formation est de s’ouvrir à soi pour mieux s’ouvrir aux autres et à la vie, en développant cette force interne qu’est l’amour de soi qui nous guidera dans nos vies personnelles et professionnelles.

Bienveillance, plaisir, confrontation, échanges, confidentialité, respect mutuel nous accompagneront tout au long de ces 4 journées.

Dates de la formation : 29-30 Mai et 3-4 Mai 2018

Cet atelier aura lieu en résidentiel, dans le sud de la France.

Cet atelier-formation est basé sur le livre « Osez l’amour de soi – au travail aussi ! » paru en 2014 chez InterEditions.

Pour voir le programme ici : Présentation Atelier
Pour vous inscrire, veuillez nous contacter.